vendredi 27 juillet 2007

Une Eternelle Amoureuse De Rchid Fezaa (2)



Le générique a commencé…je m’attendais à entendre sa voix cajoleuse…mais il n’a pas parlé…il n’a pas seulement passé la chanson que j’ai demandé de Patrick Bruel, mais aussi une autre de son choix (du même chanteur)…et puis il a parlé de moi…de ma lettre…de mon admiration pour lui…Aucun mot…aucun de mes propos puissent décrire ce que j’ai ressenti à ces moments…La petite fille en moi…l’adolescente que j’étais… a trouvé enfin quelqu’un avec qui elle peut partager ses pensées et ses transes…ses euphories et ses afflictions…ses phobies et ses passions…Elle a enfin trouvé la personne idéale…parfaite… avec qui partager sa boule de sphère…même virtuellement…

Il ne passe pas une semaine sans lui écrire au moins deux lettres…chaque émission est enregistrée en intégralité…sans même supprimer les chansons que j’ai déjà…sans même couper l’enregistrement quand Rchid parlait… et je passais la semaine d’après à écouter et à réécouter ce que j’ai déjà enregistré…



Mais un jour, tout mon univers a bousculé…le jour où en ouvrant la radio… il n’était plus là…une autre animatrice parlait, je ne savais plus quoi faire…j’ai téléphoné à la radio… mais aucune réponse…j’ai paniqué...un mélange de sentiments …sentiment d’abandon…d’angoisse…de solitude…d’effroi…J’ai fait tout pour savoir où il est…mais la réponse était toujours la même « Rchid n’animera plus jamais à la radio » !!!!



Et comment ? Comment ? Moi qui n’a pas de star de cinéma…moi qui ne suis plus une fan de chanteur pour m’être totalement à lui…moi qui se vante d’avoir la chance d’écouter sa personne idéale…d’envoyer des lettres à son star préféré… moi qui a coupé tout les ponts avec le monde extérieur pour s’abandonner que dans son monde ? Comme un oiseau aveugle, qui ne sait quelle direction prendre …comme une panthère blessée qui ne cherche qu’un coin loin de tout le monde pour soigner ses plaies…comme une petite fille, qu’on vient de lui arracher son innocence , briser ses rêves et la mêler aux problèmes d’adultes….



Rchid, je sais que tu me lises…peut être que tu t’en foutes pas mal de tout ce que j’ai écrit…peut être que tu te dises que j’en faisais trop… peut être…mais saches que je t’ai détesté de tout mon cœur…chaque fibre de mon cœur réclamait vengeance…mais que faire ? J’étais impuissante devant une telle avalanche… j’ai déserté RTCI… j’ai détesté tes chansons… j’ai maudit ton nom, j’ai haï ton univers…mon univers…notre univers…

Après trois an et demi d’absence, j’ai ouvert « accidentellement » RTCI, c’était un mercredi soir à 22heures, et à ma grande surprise, c’était toi Rchid, tu as disparu…comme ça…paisiblement…sans préavis…et tu es revenu de la même façon…sans se soucier du néant dans lequel tu m’as laissé…du désastre que tu as causé…mais surtout…de la fin d’un REVE…

Rchid, après le recul, j’ai su séparer ma vie virtuelle et réelle…j’ai su que ce n’est ni ta faute ni de personne d’ailleurs si j’étais un jour en colère contre toi…mais à travers cet article, je n’ai fait que traduire l’admiration de beaucoup de personnes pour ton émission, et pour ta personne…mais aussi, j’ai essayé au maximum te dire à quel point c’est frustrant qu’une personne qu’on aime disparaisse ainsi de notre vie…

Avec cette note de mélancolie, je viens de poster mon dernier article sur ce blog, à travers lui et avec vous chers amis, chers lecteurs, j’ai passé les plus beaux moments de ma vie… des sensations fortes…mais aussi beaucoup d’épreuves difficile à la recherche de VENUS et/ou MOI…je vous invite à visiter mon nouveau blog : http://venus-et-moi.blogspot.com/

ET QUE L’AVENTURE CONTINUE ….


jeudi 26 juillet 2007

Pour Une Nouvelle Aventure...


Bonjour à vous tous, et bienvenue sur mon deuxième blog...

http://venus.asslema.net m'a beaucoup donné...m'a beaucoup appri...j'ai besoin d'un nouvel air...d'un nouvel espace pour m'exprimer...me défouler...partager avec vous mes rires et mes larmes...mes souffrances et mes joies...alors, à très bientôt...pour une nouvelle aventure...

vendredi 6 juillet 2007

Eternelle Amoureuse De Rchid Fezaa...(1)


Je dédie cet article à Rchid Fezaa, l’animateur de la radio tunisienne RTCI, qui anime, depuis toujours, une soirée hebdomadaire, le mercredi soir, intitulée « la nuit commence »…


 


Je n’ai pas l’habitude de dédier à une personne particulière tout un article sur mon blog, encore moins citer son nom, alors si je le fais maintenant, c’est qu’il est très important pour moi de le faire, car, Rchid Fezaa a joué un rôle important à un certain moment de ma vie…


 


Tout au long de ces deux parties (la deuxième partie, je la posterai très prochainement) je vais non seulement montrer que j’étais une admiratrice inconditionnelle, mais aussi, à quel point j’étais déçue et blessée…


 


Je vais commencer par le commencement et j’espère que je saurai vous transmettre ce que j’ai vécu…


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Dans ma petite chambre, je me suis assise, je contemplais les mures qui me suffoquaient, les rêves d’une jeune adolescente de quatorze ans me berçaient, tantôt heureuse, tantôt révoltée, tantôt calme, tantôt nerveuse…Je me voyais vivre dans un autre monde…un monde meilleur… un monde où tout sera comme je l’espérais… mais qu’espère-je exactement ?


Comme si j’ai voulu faire une pause, j’ai décidé d’allumer la radio, la chanson qui se diffuse était « tombe la neige » d’Adamo…je suis tombée tout de suite sous le charme de cette chanson, et puis les belles chansons françaises se succèdent, s’amplifient dans ma tête, me torturent, me caressent, me tenaillent, et me câlinent…



 


Je ne comprenais pas tous les mots certes, mais la sensation de la musique était plus forte que les mots incompris chantés par des pseudo chanteurs…


 


Et puis, une voix rauque de l’animateur commença à se répandre autour de moi, sa voix m’a attiré l’attention, elle était différente, elle déchirait ma nuit de solitude pour la peindre de toutes couleurs, elle était sensuelle, voluptueuse, attirante, confiante…enfin…tous les ingrédients étaient là pour attirer l’attention de l’adolescente que j’étais…et j’étais plus qu’intéressée…j’étais hypnotisée…


 


J’ai décidé de lui envoyer une lettre, mais pour dire quoi ? Pour lui demander quoi ? De me passer une chanson ? Mais je veux plus, je veux qu’il sait que j’existe, alors comment faire ?


 


A l’époque j’étais une fan inconditionnel de Patrick Bruel, j’ai envoyé à Rchid, une lettre dans laquelle, je m’exprimais tant que je peux, mon admiration pour son émission, et je lui ai demandé, en signe qu’il a bien reçu ma lettre, de me passer une chanson de Patrick Bruel «  Places des grands hommes »…


 


 


La semaine s’est écoulée, comme je m’attendais, plus lente que j’ai déjà prévu…Deux heures à l’avance, j’ai préparé mes enregistrements, j’ai éteint la lumière et ….j’attendais….


  


 


A suivre…


 

mercredi 13 juin 2007

Quelques Moments d'Evasion...



Hier j'ai enlevé les moisissures de mes vieux enregistrement...tout est là , bien datés, avec une note explicative, des circonstances d'enregistrement...

Et puis la musique commença à envahir ma chambre...comme par magie, tout le décor a changé d'aspect, d'attitude...le lit, la table de nuit, l'armoire semblent soudain différents rien qu'à l'écoute de la musique...sensible...humain, ils partagent avec moi ces quelques moments d'évasion..les murs se prosternent devant des notes divines venues d'un monde inconnu...



Des chansons inconnues par la plupart...D'autres ont marqué l'histoire de la chanson française...

Je me suis replongée dans mon adolescence, comme si mon esprit a eu besoin de retenir ces moments pour mieux les savourer...comme si mon esprit a eu besoin d'un temps de pause...des moments pour s'échapper et retrouver son passée...un passée qui semble de plus en plus lointain...

Aznavour, Brel, Dalida, Francis Lalane, Daniel Balavoine, Dave, Francis Cabrel, Adamo, Didier Barbelivien, Elza, Sabrina, Mireille Mathieu, Piaff, etc...



Que c'est beau le monde qu'ils ont chanté...

Que c'est beau de chanter la vie, l'amour, la passion...

Que c'est beau ce temps d'innocence, de rêves, de douces folie...

Rassasiée de ces doux moments, fatiguée de planer sans extasies, je suis retournée à la réalitée...elle n'a pas changé, mais au moins, je me sens plus légère, plus heureuse, plus confiante...

Je sais qu'il existe...je sais qu'il est quelque part...l'amour m'appelle...l'amour m'attend...et je serai au rendez-vous pour chanter plus haut encore que Piaff, plus révoltante que Brel, sensiblement comme Elsa, tendrement comme Aznavour, sensuellement comme Dalida, déséspérement comme Lalane et heureuse comme Barbelivien...

lundi 28 mai 2007

Comme Aujourd'hui...




Comme aujourd'hui, le ventre de ma mère ne me suffisait plus...

Comme aujourd'hui, j'ai déchiré ses entrailles, je lui ai arraché

des cris interminables pour m'expulser hors d'elle...vers un

destin inconnu...


Comme aujourd'hui, des mains d'experts ont coupé le cordon

ombilical pour marquer ainsi, la première séparation...la

première frustration et le premier déchirement...


Comme aujourd'hui, l'air entra pour la première fois dans mes

poumons me déchirant de douleur...un bienvenue spécial pour

moi !!!



Comme aujourd'hui, j'étais le sujet favori des conversations de

mon entourage...l'objet qui attire leurs attention...


Comme aujourd'hui, je suis née, un chemin a été tracé et des

choix à faire...



On m'avait dit que depuis toute petite, je pleurais plus que les

autres enfants...

Une remarque qui ne cessait de m'intriguer, peut être un ange

(ou Satan d'ailleurs) m'a briffé sur le monde dont désormais je

ferais partie...


Peut être que mon sixième sens m'a mis en garde, que je suis

trop vulnérable pour supporter les cruautés de la vie...


Comme aujourd'hui il y a vingt six ans, je suis devenue le fruit d'un mariage arrangé, une source de fierté pour les grands-parents et un sous prétexte d'actes de sacrifices pour mes parents...


Comme aujourd'hui, j'ai marqué un sourire jaunâtre sur quelques visages, des personnes qui se souciaient de mes cris, de ma révolution précoce...A ce que je sache, personne n'a demandé mon avis pour mon arrivé au monde...


Alors de quel droit m'imposez-vous chaque année un jour pour le « fêter » ? Est ce pour marquer une autre année passée ?


De quel droit mangez vous des sucreries en ma présence ?


De quel droit vous mettez un masque de sympathie ? Est ce pour marmonner quelques mots gentils en ce jour de « deuil » ?

La même colère qui se manifeste chaque année ...le même jour, pourquoi ? Car les deux personnes qui m'ont donné la vie semblent oublier que comme aujourd'hui, je suis née et abandonnée...


lundi 14 mai 2007

le passage

ce blog n'est qu'un passage pour atteindre mon vrai univers!
Merci de vos visites et soyez les bienvenus dans mon univers!

samedi 12 mai 2007

Petite Refléxion !!!


 


La femme passe tout une vie à essayer de changer son homme, après une trentaine d'années, et que le mari s'est plié à ses désirs elle lui dit : « Chéri, tu as beaucoup changé, je ne te reconnais plus»

mercredi 9 mai 2007

Rien n'est éternelle, tout est éphémère...(Suite et fin de « Qui Es Tu ?»)



Une branche d'arbre lui a tapoté l'épaule.

« Qui es tu ?»

« On m'appelle Arbre, je vous donne de quoi manger, se réchauffer, mais aussi, tu peux venir te reposer du combat de la vie sous mon ombre, te vider la tête de tout les tracas de ce bas monde, j'ai toujours un coin de paix pour toi.»



Soudain, des gouttes d'eaux commencèrent à tomber.

« Qui es tu ?»

« Je suis la pluie, tout ce qui existe sur terre m'aime et veut m'accueillir chez lui, c'est grâce à moi que tu as l'ombre de cet arbre, grâce à moi que tu respires...

Mon eau est purificatrice, indispensable, je suis généreuse, aimante, indulgente, mais aussi avare et égoïste ou encore abondante jusqu'à la destruction...»



Et puis, une légère musique parvenait à ses oreilles, elle la suivait...

« Qui es tu ?»

« Je suis la mer, chaque instant j'accouche de mes nouvelles vague, mes profondeurs regorgent à de trésors sans fin...

Je vous offre la possibilité de me contempler, d'effleurer mes vagues si ça vous chante, mais ma colère est fatale, je peux avaler n'importe qui, n'importe quoi, rien ne m'est difficile...»



Regardant les vagues effleurer ses pieds nus sur le sable, elle a chuchoté : « Et pourquoi je ne suis pas comme vous tous, pourquoi je n'ai pas votre force ?»

« C'est ta destiné, tu dois l'accepter, ta force égale la notre, voir la dépasse, cherche en toi et tu trouveras la force nécessaire pour changer le monde et déplacer des montagnes..»

« Mais vous, vous ne mourrez pas, moi si »

« Seul Dieu décidera du temps de notre séjour ici...

Un jour tout disparaîtra, rien n'est éternelle, tout est éphémère...»

vendredi 4 mai 2007

Qui es tu ?




Debout devant sa fenêtre, elle regardait le vide, ses pensées lui ont emmené loin...très loin...

Quand soudain des mains la réveilla, lui sortant d'un monde tranquille, paisible, le cœur battant la chamade elle a dit :


« Qui êtes vous ? »


« Nous sommes ceux qui allons te guider vers une autre destiné, tu n'as pas à t'en faire, on a tout écrit pour toi, prend nos mains et suis nous »


Elle était comme hypnotisée, les suit, elle a senti un air frais effleurer son visage, comme une caresse qui éveille en elle des sentiments inconnus...


« Qui es tu ? »


« Je suis une note de mélancolie, mélangée à la nostalgie, mais mon principal composant c'est l'optimisme...

Je suis l'air que tu respires, l'air qui se renouvelle chaque instant dans tes poumons, l'air qui laisse à jamais ton cœur aussi actif, aussi éveillé»



Et puis elle a senti un air doux réchauffer son corps et son âme, une lumière qui lui a quasiment éblouie les yeux


« Qui es tu ? »


« Je suis le soleil qui illumine ton chemin pour que tu puisses mieux voir ton chemin...

J'envoie mes rayons sur ton cœur pour le réchauffer quand il se sent frigorifié, seul et incertain...

Ma présence ne dépend ni des jours ni des nuits, tu peux m'appeler quand tu veux...si tu veux...






A SUIVRE

mercredi 25 avril 2007

Sensuellement Votre...



Je me permet d'avoir une pause...non j'exige une pause...je veux pour une fois sortir de ce corps qui m'a tant guidé, tant transporté, tant emprisonné...


Pour une fois je veux que ce soit moi qui le critique, qui le juge...



J'ai hôté mes vêtements, tout mes vêtements, me voilà nue devant la glace...



C'est la première fois que je prends tout mon temps pour t'explorer...




Tant d'hommes ont eu le fantasme de te pénétrer...


Tant d'hommes ont eu le désir de balader leurs mains vulgaires sur tes dunes en flammes...


Tant d'hommes ont voulu te déchirer, te battre, non pas par colère, mais par plaisir, par sadisme...



 


Mon beau corps, pourquoi je te déteste ?


Pourquoi ce mépris à ton égard ?



Je vois mes seins généreux qui sont sur le point de crier une main de pianiste pour les faire chanter jusqu'à l'extase...



Je vois mon ventre plat, vide, qui réclame une présence d'un être humain en son sein pour qu'il puisse enfin avoir de la lumière dans ses entrailles si sombre...



Je vois mes jambes qui réclament un baiser tendre de la part des lèvres assoiffées d'aventures...



Et puis je contemple mon visage, je le touche, pour quelques instants je ferme les yeux, comme si je cherchais une image au plus profond de moi et que je ne la trouve pas...




Je regarde mes yeux, ces yeux qui ont perdu l'innocence d'un enfant depuis quelques temps sans que je m'aperçoive...


Ce visage, l'ambassadeur de mes sentiments, le porte parole de mon coeur, tantôt maquillé par des produits de beauté chers et inutiles, tantôt, je le laisse respirer l'air pourri de ce bas-monde, et franchement il n'y pas vraiment une différence, il s'empoisonne dans les deux cas...



Ce visage, sur lequel j'ai entendu des compliments, des louanges sortant des bouches mal seines des hommes qui pensent qu'avec leurs bas-ventres...




Ah mon cher visage, malgré ta beauté tu es pourtant la source de mes douleurs, on se fige sur toi sans pour autant chercher la femme en moi, tes traits soigneusement dessiné ont mis une voile entre Toi et Moi...désormais, personne ne cherche plus à me connaître, on vient t'admirer, et puis , on te tourne le dos...



Mon cher corps, est ce uniquement pour ça que je te déteste ? Certainement pas...mais laissons les cicatrices enfoncées dans le passé...ne remuons pas le couteau davantage dans la plais...


lundi 23 avril 2007

Naissance d'Une Maman...Et Le Rêve Continue...(2)


Et puis mon imagination m'amène à un voyage vers le futur...





Le jour où on m'annonce que je suis enceinte, que je suis désormais responsable d'un autre être en moi...


Â

C'est fou ce que l'être humain peut être troubler, ce foetus invisible, et qui n'a encore aucune preuve de son existence a réussi à attirer toute mon attention, comme si le monde n'avait plus dâ'importance...je suis devenue égoïste, je ne pense qu'à nous deux...



Et puis le monde me parut imparfait pour mon bébé, je suis déchirée entre deux sentiments :





Soit de le garder pour l'éternité dans mon ventre pour lui épargner les cruautés du monde extérieur soit le mettre au monde, de le voir grandir, s'épanouir tout en restant dans mes bras et ne jamais me quitter...


 

Et puis mon ventre se gonfle de jour en jour, mes seins, mes hanches et tout mon corps suit le mouvement, sans relâche...





Et puis j'ai envie d'une pastèque en plein hiver, et de dattes en plein été...Eh oui, moi aussi j'ai des fantaisies de la femme enceinte...j'en ai bien le droit non ?





Et puis, je fais écouter à mon bébé toute la musique que j'aime, ainsi, il aura un bon goût comme sa petite maman, et pourquoi pas, on ira voir des concerts ensembles...



Cher enfant





J'aimerai tant t'épargner les souffrances de ce bas-mondeâ...








J’aimerai tant ne pas voir une seule larme sur tes joues, de peur de blesser les miens…


Â


Â


J'aimerai tant que tu connaisses la beauté de ce mande sans que tes mains s'abîment de ses cactus...


 





J'aimerai tant que tu t'aimes, que tu te découvres, que tu crois que tu as un potentiel éorme...








J'aimerai tant que tu saches que tu es un créateur... mon créateur, tu as contribué à ma naissance...Naissance d'une maman....








PS : Et toi mon partenaire, le père de mon enfant, je vais peut être te dédier un prochain article....peut être...




lundi 16 avril 2007

La Naissance d'une...Maman (1)


Je déteste les enfants, je les trouve chiants, mal polis, toujours en pleurs, que ce soit avec ou sans raisons...





Mon coeur ne bat pas comme les autres femmes au vu d'un petit bébé...


Conclusion : J'ai pas l'instinct maternel, je ne mérite pas d'être une maman, jusqu'au jour où...



Jusqu'au jour où j'ai eu un petit problème gynécologique, et là , j'entendais le médecin me prescrire des médicaments, me parler de l'avenir de mes futurs grossesses et de...



Sa voix me parvenait de loin....d'un autre monde, et moi, hébétée, je m'imaginais enceinte, ronde, gonflée, avec le dégoût de tout....enfin le classique de la femme enceinte...








Je suis rentrée à la maison, je me suis allongée sur mon lit, j'imaginais un petit êre dans mes bras, qui cherche mon sein pour se nourrir, qui respire mon odeur pour se sentir en sécurité, qui se calme rien qu'en me voyant...



 


 


Je me voyais entrain de lui donner tout l'amour et la tendresse que j'ai en moi...non...c'est plus que ça, je n'ai jamais imaginé que j'ai autant d'affection en moi, comme si ce petit être, a pu s'ntroduire en mon intimité, dans mon jardin secret, et a fait surface des sentiments que j'ignorais leurs existence...



 


 





Désormais je ne suis plus insensible à la vu d'un bébé, jâ'observe tout ses faits et gestes et je m'aperçois, à ma grande surprise, que j'ai les larmes aux yeux....








A Suivre...



 

vendredi 13 avril 2007

Bon retour à moi...


Avant de poster un autre article, j'aimerai partager ce passage d'un livre que je viens de terminer intitulé « Métaphysique des tubes» d'Amélie Nothomb :

















En effet : je mourrai déjà . Je venais d'apprendre cette nouvelle horrible que tout humain apprend un jour ou l'autre : ce que tu aimes, tu vas le perdre.





«à Ce qui t'a été donné te sera repris» : c'est ainsi que je me formulai le désastre qui allait être le leitmotiv de mon enfance, de mon adolescence et des péripéties subséquentes.





« Ce qui t'a été donné te sera repris» : ta vie entière sera rythmée par le deuil. Deuil du pays bien aimé, de la montagne, des fleurs, de la maison, de Nishio-san et de la langue que tu lui parles.





Et ce ne sera jamais que le premier deuil d'une série dont tu n'imagines pas la longueur.





Deuil au sens fort, car tu ne récupéreras rien, car tu ne retrouveras rien : on essaiera de te berner comme Dieu berne Job en lui « rendant» une autre femme, une autre demeure et d'autres enfants.





Hélas, tu ne seras pas assez bête pour être dupe.














A très bientôtâ...

vendredi 6 avril 2007

Mes chers amis, je pars...

Chers amis je pars quelques jours à la recherche de moi-même, chasser mes démons intérieurs...


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J'espère que je vais  retourner très bientôt..


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Ou peut être que je vais y rester...


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Qui sait ?


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Merci pour vos encouragements, merci pour votre soutiens, mais j'ai besoin de rester seule un moment, pour faire le compte avec Venus...


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Merci à vous tous, et enchallah à très bientôt...

lundi 2 avril 2007

Comme Une Bougie...

 


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C'est fou ce que l'être humain change...


Hier, j'avais une amie, un petit ami....


Aujourd'hui, j'ai deux ennemis qui en profitent de mes points faibles pour m'insulter...



Hier, je croyais voir un ange, me délivrer de mes propres démons...


Aujourd'hui, je ne vois qu'un être humain, qui n'hésite pas à me laisser seule face à mes angoisses...



Hier, mon chemin était tracé, sombre certes, mais au moins je sais exactement où ça va me mener...



Aujourd'hui, j'ai trois choix à faire, trois chemins à choisir :


Le premier : C'est de revenir en arrière et continuer ma vie d'avant en oubliant cette période de Renaissance...¦


Le deuxième : Continuer à me battre et chercher encore une fois la lumière...


Le troisième : C'est faire le raccourci des deux chemins et m'éteindre enfin paisiblement pour oublier...



Je sens une douleur atroce qui commence par mon estomac pour se terminer dans le coeur...


Une douleur atroce dans le coeur et l'omoplate avec des picotements dans le cou et des fourmillements à mon bras gauche...



Je connais ce mal aise, il m'a accompagné pendant plus de dix ans, mais à force de le connaître, je ne faisais plus attention...


Aujourd'hui, après avoir goûté pendant quelques temps au bonheur, ce mal aise me semble soudain pesant et insupportable...


Comme si après avoir mangé une datte, on te donne un café serré, sans sucre...un arrière goût amer, qui se manifeste certainement sur ton visage...




Peut être que mon penchant sadomasochiste a pris le dessus pour faire souffrir et fuir mes amis les plus proches et ensuite pour me « prouver » qu'il est beau de rêver « pour un certains temps » mais, maintenant, il faut me réveiller : la souffrance me manque...



Hier, j'étais dans une chambre sombre, je ne me plaignais pas, mes yeux se sont habitués au noir...


Aujourd'hui, je suis comme une bougie qui envoie ses dernières lueurs sur mon visage, mais que sa cire me brûle la peau en laissant des cicatrices flagrantes et des séquelles invalidantes...




PS : Peut être que c'est mon dernier article sur ce blog,


Peut être que je vais poster davantage,


Ou peut être aussi, mon stylo perdra son chemin vers une autre feuille blanche...