vendredi 2 juillet 2010

L'Ombre



Excuse mon silence face à ton flot de mots… Excuse mon innocence face à tes aventures qui se succèdent comme des brèves images sur une bande vidéo… Excuse ma timidité face à ton audace parfois exagérée… Excuse mes propos qui n’arrivent plus à t’atteindre… Excuse mes sentiments de braises qui se refroidissent à la rencontre de ton corps… Excuse mes temps morts, mes phrases incomplètes, mes non-dits et mes multitudes moments d’évasions…

Excuse ce cœur qui ne bat plus, qu’il ait perdu la foi en toi et dans tous tes semblables… Excuse ces mains qui ne recherchent plus d’autres ports pour s’éterniser… Excuse cette fleur qui se cache, désormais, derrière ses épines… Excuse ces pétales qui te semblent agressifs et menaçants pour pouvoir satisfaire ta, soi-disante, virilité…

Excuse cette pénombre qui m’enveloppe et qui me protège contre toutes tes tentatives ensorcelantes … Excuse ce mystère qui me couvre et qui  préserve mon jardin secret de tout intrus… Excuse ces propos hors contexte… Ces gestes imprévisibles…Ces sourires inconvenables…

Mes excuses à toi... Toi qui es déjà loin, emportant avec toi des souvenirs fabriqués, des promesses insensées, des sentiments truqués et un cœur assommé…

Et puis pourquoi m’excuser auprès d’une créature éthérée ? As-tu vraiment existé ? As-tu vraiment aimé ? Non, je retire toutes mes excuses…ces dernierères ne trouvent pas leurs échos chez les ombres…

lundi 21 juin 2010

Sur un Banc…



Sur un bon délaissé d’un port d’une ville sans visage, elle s’est assise… les jambes croisées, une main sur sa joue et avec l’autre elle caressait sa cuisse, elle contemplait l’eau qui essaie chaque deux secondes de briser la force des grandes pierres dressées fièrement devant ses énièmes tentatives…

Elle est assise sur ce banc, d’une couleur bleu terne, et d’une surface qui témoigne d’une infinité de chairs qui l’ont caressées, ignorées ou violées… elle se demandait si ce banc avait une longue et pouvait s’exprimer, il dirait quoi ? Est-ce qu’il aimera le fait qu’il a vu passer tant de personnes, tant d’amoureux, tant de maladresse et tant de passions ? Ou bien il préfère, comme elle, vivre éternellement dans ses états primitifs, regagner la nature, n’être que le maître de lui-même, vivre heureux et mourir seul et malheureux ?

Elle a senti que l’air frais qui câlinait ses bras dénudés commence à lui serrer la gorge, elle a jeté malicieusement son dos contre celui du banc, a ouvert ses bras, écarté légèrement ses cuisses, comme pour permettre à une main invisible de la torturer érotiquement dans tous les recoins d’un corps délaissé et mal traité…

Avec les bouts des doigts elle commença à faire des ronds muets sur le bout du banc, oubliant sa rigidité, sa laideur et sa discrète agressivité…

Cette ville sans nom, sans visage et sans religion, portant néanmoins la signature d’un port dépeuplé témoigne, encore une fois sa détresse sentimentale, de sa chute intellectuelle et de sa révolution muette…

Comme un signe d’au secours, elle laisse tomber sa tête en arrière, son corps en entier épousa les formes de ce banc, d’un geste à la fois spontané et sensuel comme  une invitation, discrète, mais explicite, à cette air humide à lui embrasser son coup d’un baiser voluptueux et sans précédent, à lui faire survoler au-delà de ce banc rigide et asexué vers un monde sans adresse et sans billet de retour, comme ce port…comme elle…

vendredi 11 juin 2010

Histoire en "H…."



Après tant de silence, de lassitude et de solitude, je lève le voile sur notre histoire, si je peux appeler cela ainsi…

C’est l’histoire de contre nature…l’histoire d’étrange rencontre…une collusion entre la mortification d’un cœur, et la chaleur d’un autre…il y a eu des étincelles… mais des étincelles défraichies… ternes et sans lueur..

Un mariage entre la vie et la mort…où les spectateurs ne sont que des ombres s’accrochant minutieusement et malicieusement au dernier soupir…

Une entrevue entre l’âme et la conscience…des questions interminables sans réponses… des points d’interrogation apparaissant au moindre geste… au moindre mot…laissant les yeux rivés dans le vide avec une note de mélancolie…et de supplice

Ton bref passage dans ma vie m’a bouleversé comme une vague chamboule une brèche, tantôt timidement tantôt cruellement, mais la plus part du temps sadiquement.

Je ne sais pas si tu m’as vraiment aimé, mais ce dont j’en étais sur c’est que j’ai trouvé en toi les traces des personnes qui ont démissionné, et sans donner de préavis, de mon existence…

Je prends conscience aussi que le décalage horaire rime avec décalage sentimental, que le pont que j’ai cru qui les relie n’est qu’un piège pour les cœurs solitaires…

Aujourd’hui ton image me semble de plus en plus floue, que les traits de visages commencent à s’évanouir sur les virages de la vie,  je prends conscience que le temps commence à faire bouillir le plat de l’oublie, que les verres sont bien sortis de leurs armoires et dressés sur la table prêts à être remplis d’alcool et de quelques soupirs du temps passé..

Le festin de l’oubli est préparé, le temps a pensé même aux fleurs pour décorer notre séparation, Elissa avec son aire de « Massdouma » ajoute au décor une touche d’ironie et de mélancolie..

Suis-je prête à habiller mon corps de mes plus beaux habits et orner mes mains et mon cou de bijoux pour participer à cette fête d’adieu ?

Suis-je prête à te regarder droit dans les yeux sans que mes larmes troublent ton visage ? Sans que les mots se tuent sur les portes de mes lèvres ?

Suis-je prête à te faire une biz innocente la fin de la soirée, aller de mon coté et toi du tien sans que mon cœur se déchire en mille morceaux ?

Si seulement je pouvais faire taire les battements de ce cœur qui ne cessent de te réclamer…

Si seulement je pouvais parvenir à lui faire croire que le décalage horaire ne se conjugue pas avec âme passionnée…

Toi tu as déjà fêté notre rupture, moi j’y suis encore à ma première page…

mardi 8 juin 2010

Un Tas De Sable…



Rêves, illusions, chimères, où est ce que je vous ai perdu ? A quel moment précis de ma vie je vous ai égaré ?

Mes hallucinations, mes transes, mes folies, où est ce que je vous ai abandonné ? Dans quelles autres terres je vous ai délaissé ?

Femme de feu, femme désirs, femme tendresse, reviens moi … non…je t’en prie… pas avec ce visage morose…pas avec cette lassitude qui traine derrière elle les débris d’un passé inconsolable…

Hôte ce voile qui te couvre le visage et l’esprit, tu as toujours ces yeux illuminés… tu gardes toujours la lueur d’espoir qui ne trompe personne… Approche-toi de moi… Oui…de plus près…touche moi…caresse moi…tu vois… je n’attendais que toi pour parcourir de nouveau le chemin de l’extase… je n’attendais que toi pour boire à notre santé jusqu’à l’ivresse… Approche toi davantage vers moi… n’aie pas peur… on a passé beaucoup de temps dans les labyrinthes d’une vie clandestine…

Allume la lumière…non plutôt ouvre les fenêtres… laisse nos visages se baigner dans la clarté loin de la peur et les doutes qui nous ont suffoqué, autrefois,  assez longtemps…laisse nos âmes, pour une fois, s’épouser et danser une danse satanique en plein  jour…

Tu vois, le sourire commence à trouver son chemin vers ton visage… tu vois à deux les montagnes peuvent se rencontrer… peuvent s’effondrer pour n’être qu’un tas de sable… Comme nous deux…

lundi 7 juin 2010

Pardonnez... Mes Illusions...



Parfois on fait du mal à quelqu’un sans nous rendre compte… parfois on croit qu’on fait, un geste avec de bonnes intentions sans prédire que le résultat sera tout à fait le contraire de ce qu’on a espéré…

Aujourd’hui j’ai fait couler les larmes d’une amie très chère à mon cœur… je lui ai dit des choses insensées… je l’ai blessé… je lui ai même demandé d’oublier notre amitié… je n’oublierai jamais son visage d’enfant anéanti à la recherche d’un mot doux de la part de sa maman…je n’oublierai jamais ces flots de larmes qui coulaient devant moi…

Chère amie,  le couteau qui t’a effleuré m’a poignardé en plein cœur…je n’oublierai jamais tes regards qui cherchaient à la fois le pardon et l’imploration à ne pas être jugée…

Te pardonner ? Mais qui suis-je pour me confier cette lourde responsabilité ?

Te juger ? Ni moi ni personne n’a le droit de le faire…

Je n’ai jamais su consoler les autres, encore moins les consoler de moi-même… je suis restée figer devant ta peine, à la fois la tueuse et la victime… je suis restée muette devant tes pleurs, à la fois cruelle et compatissante..

Je ne sais pas si je t’ai demandé Pardon, je sais d’avance que tu l’as déjà fait…

Mais moi je ne me suis pas pardonnée…

le 03/06/2010

mardi 18 mai 2010

Orgueil...Perdu...



Envie d’avorter quelques mots sur cette page blanche qui n’arrête pas de m’insulter avec ses échos insultants…

Envie de déchirer ce papier et condamner mon stylo qui m’était, depuis quelques temps, assez révoltant…

Envie de déchirer ta peau, m’épanouir de tes cries, dévisager ton sourire, et m’assoir dans mon coin à te contempler agonisant..

Mais… je l’ai déjà perdu… mon orgueil…

J’ai déjà laissé sur la route…quelque part… les épaves de mon cercueil…

Moi la femme forte.. Moi la femme rayonnante…

Me voilà entrain de pleurer une histoire aberrante…

Non, je ne te pleure pas, car tu es inhumanisé et que désormais tu appartiens à une race mutante…

Cette page blanche m’implore encore… tombe à genoux devant mon stylo le suppliant d’assouvir ses désirs charnels…

Au moins eux…ils ont su rester fidèles…

Le Retour...



Tout d'abord, je remercie tous ceux qui se sont inquiétés pour moi et ont demandé de mes nouvelles suite à la disparition de mon blog, c’était un problème technique résolu par monsieur l’administrateur du site, que je remercie de passage, mais aussi un « accident vasculaire sentimental » de ma part …

Donc, j’annonce mon retour, officiellement et officieusement, et que le rêve continu…

dimanche 11 avril 2010

Pourquoi Revenir ?








IL est revenu après tant d’années lui implorer le pardon…

ELLE était assise dénudée de toute compassion, figée sur sa chaise à écouter ses prétextes…

IL jubilait dans tous les sens comme si les mots ne suffisaient plus pour exprimer tous les sentiments enfuis en lui…

ELLE n’arrivait pas à tout assimiler, comme s’il parlait dans une autre langue..

IL maudissait le jour de leur  séparation…

ELLE maudissait le jour de leur rencontre…

Il n’osait pas la regarder droit dans les yeux de peur de voir que tous ses efforts sont déjà voués à l’échec…

ELLE ne pouvait plus  se détacher de ses yeux, comme pour chercher une trace de la personne, autrefois tant aimée…

IL commençait à cracher  des stupidités,  à mal synchroniser  ses propos  et s’est rendu compte qu’il est entrain de tout anéantir de nouveau…

ELLE commençait à dessiner un sourire moqueur sur son visage, comme si le point final d’un pseudo amour vient de se poser, enfin,  avec  grâce sur un roman resté inachevé…

IL ne trouvait plus le chemin de ses mots, il était tellement troublé par son calme…

ELLE : « Pourquoi revenir ? »

Il a baissé les yeux, soudain, il a eu  honte de toutes les choses qu’il n’a pas pu faire à temps…

ELLE a pris son sac, l’a embrassé sur la joue, et partie épouser de nouveau la foule.

dimanche 21 mars 2010

Révolte D’une Poupée Barbie…



Quand le calme de la nuit s’évanouit…

Quand ton silence devient mon pire ennemi…

Quand ton image me fuit, et que je deviens dans ta vie ton pire ennui,

Comme cette nuit-là, où l’agitation des humains s’est assoupie…

J’éplucherai ton nom de mon cœur tant affaibli…

Je vomirai ton nom sur les pages de l’oubli…

Je défigurerai davantage ton sourire affadi…

Et je te dirai que je ne suis plus ta poupée Barbie…

Et que mon cœur s’est révolté et n’est plus à ta merci.

jeudi 11 mars 2010

Mon Dilemme…

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En lisant le poème « Mon dilemme » écrit par mon cher ami virtuel Téméraire, je n’ai pu me résigner à ce que son dilemme demeure sans échos… A ma façon, et avec l’accord du principal auteur, Téméraire, j’ai écrit la suite, telle que je l’ai imaginée, une sorte de réponse à ses cries et à ses questions qui déchirent son fort intérieur…

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Je ne peux être que plus agonisante…


Je suis ce corps qui souffre le martyr même après sa mort…


Je ne peux être que plus pâlie et déteinte…


Je suis ce cœur vidé… fatigué de te chercher dans tous les ports…


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Je suis l’amour de ton enfance et de ton adolescence…


Je suis l’air frais qui caresse tes pensées …


Je suis la femme qui a su jouer le rôle d’une bonne actrice…


Je suis la femme qui a su assouvir tous tes caprices…


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T’aimer ? Et comment puis-je faire autrement ?


Si seulement je pouvais arracher ce cœur et ses battements …


Si seulement je pouvais t’aimer sans me trahir et m’anéantir…


Si seulement je pouvais penser à « NOUS » sans espérer et frémir…


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Et pourtant, le destin ne cesse de nous séparer…


Il ne cesse d’étouffer nos rires, nos gémissements et nos soupirs..


Et pourtant la vie ne cesse de nous punir…


Pour un amour interdit et nous laisser davantage anéanti…

mercredi 3 mars 2010

Un Jour J'irai sur ta Tombe ...



Un jour j’irai défier le temps pour le paralyser entre tes bras…

Un jour j’irai surfer sur les vagues pour les dresser entre tes mains…

Un jour j’irai te chercher entre les bras des autres pour te dévorer d’un baiser mortel…

Un jour j’irai chercher ta langue pour que tu ne lises que mes poèmes…

Un jour j’irai sur ta tombe pour m’assurer que ton corps est bien mortel  et mes plaies sont bien réelles …

lundi 1 mars 2010

Oui, Je suis plus forte …



Je suis plus forte que tes mots menteurs… Je suis plus forte que tes formules douceurs… Je suis plus forte que tes cries trompeurs…

Non…Non… Ne me dis plus que je suis ta « chérie »… Si je l’étais, tu n’oserais jamais chérir d’autres chairs…si je l’étais, tu n’oserais jamais cueillir d’autres fleurs…

Oui, je suis plus forte de tes promesses invalides…Oui, je suis plus forte que ton silence grabataire… Oui je suis plus forte que tes caresses frigides...

Dis, pourquoi mes mots te mettent soudainement si confus ? Ça t’étonne ? Tu te crois mon prince charmant ? Tu te crois aussi séduisant ?

N’as-tu pas compris que l’amour t’est un monde  inconnu ? N’as-tu pas compris que, depuis longtemps notre histoire a disparu ?

Tu me dis « Reviens » ? Te revenir ? Mon cher, ton monde me semble bien lointain…j’ai perdu ton adresse et j’ai dénoué tous nos liens…

Oui, je suis plus forte que tes promesses invalides…Oui, je suis plus forte que ton silence grabataire… Oui je suis plus forte que tes caresses frigides...

samedi 20 février 2010

Décalage… Horaire…



06h00 heure du matin, le réveil déchire le silence de la nuit et m’arrache d’un sommeil sans rêves… je reste hébétée sur mon lit encore tout chaud essayant de retrouver mes repères… Et ton sourire envahit ma tête… J’essaie de me lever en chassant tes mots à la fois sensuels et avares de la veille pour regarder encore une fois le réveil espérant en profiter encore de quelques minutes…

Il est 06h08 heure du matin, et toi je présume, tu commences à peine à plonger dans ton sommeil… une heure, deux, trois, quatre ou plus qui nous séparent de la vie réelle…quelques heures non synchronisées ont suffi pour bousculer notre sommeil… le mien n’est pas assez long… le tien pas assez paisible…



A toi mon ange torturé, tu connais ma maladresse des mots… aujourd’hui c’est moi qui est entrain d’encaisser tes non-dits… de voir tes larmes sans pouvoir te les sécher…. D’entendre tes cries de solitude sans pouvoir te les contenir en mon sein…

Je te vois distant et de plus en plus loin… et c’est seulement aujourd’hui que je réalise à quel point la distance peut nous faire maudire le décalage horaire…c’est uniquement en ce matin frileux que j’ai compris la signification des passeports périmés… des visas non accordés… des frontières infranchissables…Mais pourquoi ta frontière devient de plus en plus lointaine ? Pourquoi mes mains n’arrivent plus à atteindre les tiennes ? Pourquoi le grincement de ton silence commence à m’envelopper jusqu’à m’étouffer..

J’ai besoin que tu me rassures pour que je puisse me redresser… J’ai besoin que tu déchires le silence pour que je puisse me réconcilier avec Cupidon…

Je suis là, plus proche que tu ne peux le croire… le décalage horaire ne s’applique pas au décalage sentimental…

samedi 13 février 2010

Tout simplement… jE T’AiMe…



À toi qui es entré dans ma vie en toute aisance…

À toi qui as su dépister mes maux afin de raccorder les mots Amour et Finesse pour me faire écouter une musique sensuelle… Une musique qui me laisse tétraplégique…

À toi qui as su réveiller la femme en moi… La faire gémir dans sa tombe… La faire sentir la brise d’air sur  sa chaire…

À toi l’homme généreux de ses sentiments… généreux de ses déclarations passionnelles… généreux de son cœur...



À toi MON homme… excuse ma maladresse…j’ai oublié ce que c’est d’aimer et d’être aimé…

À toi rêve « que j’ai cru » perdu…excuse ma réticence face à certains sujets … mon vocabulaire a oublié l’explication de tes mots …

À toi mon ange… ne t’évanouis pas dans la foule … ne désespère pas de moi … tu es désormais mon unique espoir vers le monde de la passion charnelle…



À toi qui as su faire naitre en moi le désir…l’exaltation… mais aussi… l’agitation, la confusion et la frénésie…

Excuse ma constipation sentimentale…

Excuse mes mots avares…

Excuse-moi de t’avoir blessé par mon silence …



Sois avec moi le temps de ma réanimation romanesque… Tends-moi ta main pour avoir une raison de m’accrocher encore à la vie…

Laisse mon faible souffle s’accrocher à ta peau….

Laisse mes yeux saisir les tiens pour retrouver ses lueurs d’autant…

Je viens à peine de m’en apercevoir que mon cœur bat…

Je viens à peine m’en apercevoir que tout simplement… je t’aime…

mardi 19 janvier 2010

Quand Le Virtuel A Aussi Son Mot À Dire… (Première Partie)

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Elle rentra de son travail bien épuisée…Le soleil commença à peine à retirer ses rayons d’une journée qui agonise pour laisser la nuit prendre le relais et baisser ses ailes pesantes sur toutes les âmes solitaires de la terre…


Cette nuit-là, défaut de sommeil, elle décida d’entrer dans un site de rencontre…et à chaque message reçu, elle répète la même question «  Qu’est ce que je fous ici parmi cette bande de détraqués »…


Parfois elle répondait par un message débile, d’autres fois elle les ignore…


Et soudain elle a constaté qu’elle a reçu à plusieurs reprises des messages de la part d’un inconnu qui ne dégouline pas de «  Salut bébé » ; « Comment vas-tu poupée ? » ou encore « Tu ouvres ta Cam chérie ?» …Non, c’était autre chose… Des mots bien choisis… Des phrases bien construites et un respect qui émane de ses expressions…


Elle a décidé de le « transférer » vers son Skype…au départ elle ne s’intéressait pas vraiment à ses dires…Après tout, qu’est ce qu’un homme rencontré sur un site de rencontre à deux balles pourrait en sortir de lui ?…Elle s’attendait à tout moment à ce qu’il fasse le faux pas… Qu’il dise le mot qui fâche pour justifier son virement… Et ce, sans sursis…


Elle a parlé sans peser ses mots… Lui il parlait pour se faire remarquer…


Et elle a soufflé un bon coup quand il quitta…


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Le lendemain, elle l’a retrouvé… Elle s’est étonnée qu’un « corps étranger » circule encore sur son Skype …et a décidé que le temps de prendre l’inévitable décision de sa survie dans son monde virtuel est arrivée…



L’ennuie, la lassitude, la solitude n’ont fait qu’à contribuer à dévoiler la partie sombre d’elle-même et s’attendait à tout moment un prétexte pour qu’il la quitte à jamais…Et pourtant, il était là… À écouter… À donner son point de vue… À discuter des choses de la vie… À accorder une importance au réel et à maudire le virtuel….


Il était là… À refuser de se dévoiler sur un écran… A promettre que la vie vaut mieux que tout les mots tâtonnés sur un clavier…Il était là à traduire ses pensées… Ses non-dits…à interpréter ses réflexions… Ses doutes et ses allusions …


Il était là et c’était beau de vivre, même pour quelques heures, dans l’illusion...Dans la chimère des amours en noirs et blancs…Où tout était simple… Où tout était sobre…


- « Une rencontre ? »



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Telle était sa question !!! Elle se réveilla de son lit, peinée certes de la fin tragique d’un semblant chant dans son horizon et contente d’avoir épousée et chérie sa solitude à jamais…


Et pourtant le doute s’installa….




À Suivre…


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mardi 12 janvier 2010

Tu me dis que…


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Et tu dis que tu me quittes pour un autre monde…


Et tu dis que nos rêves ne se synchronisent plus..que nos rencontres ne font plus naitre les vibrations d’autant…


Et tu dis que tu me quittes pour ta liberté d’autrefois…que tu as besoin de mettre ton âme au défi …


Et tu dis que tu me quittes pour d’autres « je t’aime », pour d’autres caresses, pour d’autres chimères…


Et je t’observe…et je ne vois rien en toi..


Et j’observe ta silhouette qui s’éloigne...laissant les traces de tes pas sur le chemin de ma vie..


Et je souris...Et je pleure…Et je te déteste..Et je t’aime encore plus qu’autrefois…

mercredi 6 janvier 2010

On m’a dit : Qui es-tu ?



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Qui suis-je ?


Suis-je réellement ce que je prétends être ? La femme forte invulnérable ?

Suis-je cette pierre qui reste toujours dressée face aux forts orages, aux cruautés du froid, aux insupportables rayons du soleil ?



Qui suis-je ?


Suis-je réellement cette femme sans cœur qui fuit tout le temps l'amour ? Qui a peur que son cœur bat ? Qui considère que l'amour est un bien de luxe qu'elle ne peut pas se le permettre ?


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Qui suis-je ?


Suis-je réellement la femme posée qui compte ses gestes ? Que ses mots sont comptés ?Qui ne parle pas beaucoup, rien que pour laisser le champ libre de l’éternelle bataille entre Elle et Elle ?



Qui suis-je ?


Suis-je réellement ce que je prétends être ?

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Moi, je vous dirais, qui est Vénus qui m'a tellement torturé :

Elle est la femme forte, qui fonce sans crainte, audacieuse…Mais au fond, elle tremble comme une feuille d'un jour hivernal…
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Elle est la femme toujours souriante, éclatante de joie et de bonne humeur…Mais au fond, elle vit dans des labyrinthes sombres sans fin...

Elle est l'amour même…Mais au fond elle a peur de lui, peur qu'on lui brise les derniers morceaux qui ont su rester incassables en elle..

Elle est le fleuve sauvage qui a su l'être, dans un jardin de cactus...

Elle est la vie, désir, passion, fantasmes, fantaisies ...et elle est aussi l'ange de la mort, solitude et haine..

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Qui suis-je réellement ? Une question simple pour certains dont la réponse est évidente, pour d’autres c’est une question existentielle…Pour moi c’est une question de tous les temps…..

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lundi 19 octobre 2009

A toi FEMME Voilée ...



Toi femme voilée qui représente la religion islamique, j’exige de toi de ne plus porter ces vêtements serrés provocants qui laissent apparaitre les pointes de tes seins et les formes de tes cuisses… J’exige que tu les enveloppes tous dans un large tissu sombre … peut être qu’un jour je suivrai ton exemple et que ma chair ne brulera pas en en enfer (comme ils disent)…



Toi femme voilée j’exige que tu arrêtes de fumer dans des lieux publics, et de me donner une raison de l’arrêter, puisque je suis une femme influençable (comme ils disent)…



Toi femme voilée, j’exige, que tu arrêtes de faire des câlins à ton petit ami et de t’abstenir sur ta chaise , baisser tes yeux , car c’est à moi de le faire puisque je suis une femme facile (comme ils disent)…



Toi femme voilée, j’exige que tu ne mettes plus de maquillage, le verbe « provoquer » ne se conjugue par avec le verbe «  se voiler », c’est une incompatibilité naturelle…C’est à moi de dessiner un arc en ciel sur mon visage, puisque je suis une femme d’humeur (comme ils disent)



Toi femme voilée qui a choisi de cacher tes cheveux, tes jolies formes et d’être l’ambassadrice de l’Islam, honore ta mission correctement ou laisse tomber ton bout de tissu à la mode pour qu’on puisse bruler tranquillement en enfer tous ensemble …


mardi 15 septembre 2009

Pensées silencieuses…


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Ce soir le sommeil a décidé de s’installer ailleurs que dans mon lis, refusant toute sorte de négociations ou de réconciliations …certainement encouragées par les fêtards qui n’arrêtent pas de chanter des débilités insensées croyant ainsi qu’ils détiennent l’essence du bonheur…



Ma tête a trouvé enfin une occasion pour déterrer ce qu’elle a enterré dans son inconscient… certainement encouragée par un mail récemment reçu de la part d’un ami virtuel…un mail que jusqu’à maintenant j’ai pas pu répondre…ou plutôt j’ai pas eu le courage de répondre…un mail que j’ai essayé d’ignorer justement pour ne pas perdre le sommeil…et pourtant…



Pourtant cher ami, on n’obtient pas toujours ce qu’on veut de la vie…du coup on compense ce manque par autre chose…excuse-moi pour mon silence…ce n’est nullement de l’ignorance…c’est un état de remise en question...là où tous les mots se bousculent sans qu’aucun trouve le droit chemin pour sortir indemne…excuse-moi, cher ami pour mon silence, ton mail m’a tellement attristé et tellement réveillé…

mardi 8 septembre 2009

Longue Attente ...



C'est rare qu'un article me fait tant d'effets...d'arriver à la fin avec une tachycardie et une larme qui s'inhibe de couler pour me donner un certain apaisement…c’est ce qui m’est arrivé en lisant cet article sur le blog de Téméraire une sensation bizarre qui s'est emparée de moi que jusqu'à maintenant  je n’ai pu l'expliquer...Pourquoi cet article précisément ? je ne sais pas…et puis en le lisant pour la énième fois, j’avais envie d’écrire la suite, chose que je n’ai pas pu me permettre sans l’accord de l’auteur principal qui est Téméraire, qui a eu la gentillesse de me l’accorder …merci téméraire, et voici la suite de ton article tel que je l’imaginais …

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Le noir de sa chambre s’évapora, les couleurs jaillirent de sa nuisette bleue ciel, de son drap blanc et de son tapis et se fondent pour illuminer sa chambre. Leurs voix devinrent visibles dans cette sombre Nuit et leurs mots se transformèrent en énergie, en une note musicale qui les amena très loin ...


Elle : Tu m’as …


Lui : Non bébé..ne dis rien…laisse-moi plutôt écouter ton souffle..


Elle : Reviens-moi vite..


Lui : Je ne t’ai jamais quitté…


Communication terminée … elle se jette sur son lit qui… désormais, il lui parait plus accueillant…les yeux fermés, comme pour mieux délecter le ton de sa voix…une légère brise d’air qui chatouille ses cuisses toutes nues… lui donnant une sensation bizarre de plaisir et d’exaltation…comme des mains invisibles d’un pianiste qui dresse sévèrement, mais très délicatement les octaves sur le clavier de son piano..avec majesté et finesse…


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Lui, trainant ses pieds nus sur la moquette…s’avance comme un somnambule vers la fenêtre, savourant l’éclat des étoiles…Leur chanson préférée ne cesse de raisonner dans sa tête…de plus en plus forte… de plus en plus intense…comme le feu dans une cheminée qui s’affole à la rencontre d’une nouvelle branche..ses lèvres commencent à bouger…à murmurer les paroles dans un silence éloquent…dans une chambre vide de tout sauf de son image.. de sa présence ...


Ses bras se tendent vers la fenêtre comme pour attraper quelque chose d’invisible … elle serre ses cuisses comme pour préserver les mains du pianiste …



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lundi 22 juin 2009

Ceci…N’est pas une déclaration d’Amour..

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Aujourd’hui…je suis obligée de m’arrêter pour marquer un temps de pause de ma vie …


Aujourd'hui… j’ai décidé de faire l’inventaire de mon humble existence.. Mettre un point final à chaque chapitre inachevé … déchirer les dernières pages d’un roman ennuyeux …épousseter les débris de mes souvenirs d’enfance … désencrasser les moisissures de mes amours perdus …



Aujourd’hui.. Un temps de repos s’impose…mes poumons sont indifférents à l’air frais.. Mes yeux méprisent les couleurs de l’arc-en-ciel.. Mon cœur rejette tout excès de mots d’amour..




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Ce temps de repos m’a plu… j’ai plus envie ni de me lever…ni de continuer mon combat quotidien…j’ai préféré rester là où j’en suis, vivre uniquement sur les souvenirs de mes amours… de mes moments de joie…de mes expériences ratées …


Tous mes muscles m’ont lâché…  toute la lourdeur s’est emparée de mon cœur et de mon corps… et je trouvais un malin plaisir à succomber à cette sensation… à épouser le néant… à s’aventurer sans armes dans une  guerre incertaine..


pensees-douces





J’ai commencé à peine à agoniser, à fermer  mes yeux pour la dernière fois … j’ai failli mourir sourire aux lèvres … j’ai failli ne plus retenir mes larmes…j’ai failli ne plus être atteinte..


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Mais …



Mais il a surgi du néant qui m’enveloppait… il a fait jaillir le lait de mes seins… il a émergé de mes entrailles désertées… il a bu mes larmes… il m’a rouvert les yeux en me donnant un long baiser..


Il a brûlé mes souvenirs… il m’a fait faire sentir les doux rayons du soleil…il m’a prise entre ses bras… corps contre corps, pour que je puisse réaliser qu’on a plus besoin de rêver pour être heureux, il était là, devant moi… à côté de moi… derrière moi… il était en moi… il était Moi.




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Je n’ai pu que le regarder droit dans les yeux, silencieusement, pour lui dire que



Ce que je ressens envers toi… a dépassé amplement l’Amour





PS : Hommage à un amour enterré..depuis si longtemps..



dimanche 5 avril 2009

Ces femmes silencieuses…





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Ce soir je rends hommage à toutes les femmes qui souffrent en silence…qui vivent avec un grand secret qui n’osent pas le partager avec personnes…qui n’osent même pas l’avouer à elles-mêmes….

Ce soir je rends hommage à tout vagin qui a subi une pénétration non désirée….Je rends hommage à chaque âme décapitée…à chaque cœur dénudé de battements…à chaque miette de larme versée sur une joue froissée…à chaque espoir étouffé dans des moments d’indignation…

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Ce soir je rends hommage à une mère de famille qui a subi l’humiliation d’être agressée physiquement (et moralement)…

Ce soir je rends hommage à la femme solitaire qui a détesté toute forme de gente masculine de peur de succomber à la douleur et d’y rendre son dernier soupir….

Ce soir je rends hommage à la femme divorcée qui a eu le courage de prendre son courage à deux mains, pour dire « NON » à une société phallocrate..pour dire « OUI , j’existe indépendamment de toi, mon vagin m’appartient..mon vagin c’est moi…mon vagin c’est M O I »

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Ce soir je rends hommage à toutes les âmes perdues…à toutes celles qui saignent… souffrant d’une hémorragie interne….et affrontant la vie avec un sourire aux lèvres

A toutes ces femmes…je leur dit

« Pardonnez notre manque de compréhension.. .Nous ne sommes que des créatures hasardeuses sur un chemin de vie illusoire…

« Pardonnez l’irruption en votre sein sans vous aimer dans les règles de l’art »

« Femmes silencieuses….Désormais vous ne l’êtes plus….Votre silence a pu désorienter notre vie…remuer notre existence….Battre notre cœur… »

« Chère mère…Chère sœur…Chère amie…Chère enfant…PARDON »

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samedi 10 janvier 2009

Maman, dans l’année il n’y a que quatre saisons !!!!








J’ai toujours évité de parler de ma famille dans sur blog…pour les épargner mes mots ? Pour oublier leur existence ? Ou tout simplement pour ne pas remuer les souvenirs ?


                


À vrai dire, je ne sais pas..


 


Mais ce soir… mes mains tremblaient… refusant toute négociation avec mon âme…mes mains trémulaient  négligeant toute autre offre d’écriture sauf celle de ma famille…de ma mère…


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Je n’ai jamais pu te dire un jour « je t’aime »…Peut-être que l’amour dans ma vie n’a jamais tenu une place importante…et pourtant j’éprouve un sentiment envers toi…en dépit de tout…


Je n’ai jamais réagi face à tes larmes…au contraire…je souriais… je passais mon chemin…insouciante…irréprochable…divaguant dans toute autre chose sauf tes yeux larmoyants et la pâleur de ton visage…


 


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Mais contrairement à ce que tu penses maman, je ne suis pas aussi insensible…imperceptible…aride… que tu le pensais…


 


Je ne suis pas cette fille ingrate …ignoble …monstrueuse …je ne suis pas tout ça maman…Mais…


 


Derrière la porte, je pleurais à tes pleurs, je haïssais de tout cœur celui qui t’a torturé..


Dans ces moments bien précis… je détestais ta soumission… ton sous-estime de toi-même… ta faiblesse… ta bonté sans limites…


Dans ces moments-là… j’ai une envie folle de devenir une tueuse… renier ma religion….Hotter mon âme…. Me déshabiller de toutes fibres d’humanité pour prendre ta vengeance..


 


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Mais au lieu de ça maman, j’ai pris la fuite… loin de votre monde… et tu n’as fait qu’à contribuer à plier mes bagages..


 


Je suis partie… sans te dire au revoir… sans t’embrasser…sans te dire « je t’aime »…. Sans te dire que dans l’année il n’y que quatre saisons..


 


J’ai peur que jamais je n’aie l’occasion de te le dire… que je ne saurais m’exprimer que devant ta tombe muette….


J’ai peur qu’un jour le remord me guidera vers ma défaite…et que je ne connaitrais après toi, qu’une seule saison  de ma vie…..Comme tu l’as toujours vécu….


 


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Peut être que ces paroles resteront à jamais sur ce blog, sans jamais être prononcés… mais je le dis quand même


 


JE T’AIME MAMAN