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En lisant le poème «
Mon dilemme » écrit par mon cher ami virtuel
Téméraire, je n’ai pu me résigner à ce que son dilemme demeure sans échos… A ma façon, et avec l’accord du principal auteur, Téméraire, j’ai écrit la suite, telle que je l’ai imaginée, une sorte de réponse à ses cries et à ses questions qui déchirent son fort intérieur…
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Je ne peux être que plus agonisante…
Je suis ce corps qui souffre le martyr même après sa mort…
Je ne peux être que plus pâlie et déteinte…
Je suis ce cœur vidé… fatigué de te chercher dans tous les ports…
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Je suis l’amour de ton enfance et de ton adolescence…
Je suis l’air frais qui caresse tes pensées …
Je suis la femme qui a su jouer le rôle d’une bonne actrice…
Je suis la femme qui a su assouvir tous tes caprices…
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T’aimer ? Et comment puis-je faire autrement ?
Si seulement je pouvais arracher ce cœur et ses battements …
Si seulement je pouvais t’aimer sans me trahir et m’anéantir…
Si seulement je pouvais penser à « NOUS » sans espérer et frémir…
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Et pourtant, le destin ne cesse de nous séparer…
Il ne cesse d’étouffer nos rires, nos gémissements et nos soupirs..
Et pourtant la vie ne cesse de nous punir…
Pour un amour interdit et nous laisser davantage anéanti…